ACCUEIL  > Actualités
Fête des mots familiers 2026 : des témoignages qui font chaud au cœur

Comment garder en mémoire une édition de la Fête des mots familiers ? Par les sourires, les questions, les échanges, les regards émerveillés… et les mots laissés par celles et ceux qui ont vécu l’événement de l’intérieur.

Une édition 2026 portée par l’émotion, la transmission et la joie partagée

Les témoignages de l’édition 2026 montrent à quel point cette fête culturelle et artistique agit comme un véritable déclencheur : pour les enfants, pour les artistes, pour les équipes éducatives, et plus largement pour toutes les personnes qui y participent. Entre ateliers Arts du livre, spectacle, résidence artistique, illustration et échanges avec le public, chacun retient un moment fort, une phrase marquante, une image précieuse.

À travers ces retours d’intervenants, une évidence se dessine : la Fête des mots familiers 2026 est bien plus qu’un rendez-vous culturel. C’est un espace de transmission, d’écoute, de création et de confiance. Un lieu où les mots circulent, où les enfants osent, où les artistes se nourrissent des rencontres, et où chacun repart avec quelque chose de précieux.

Ces témoignages rappellent que les plus belles réussites d’un événement se mesurent parfois à ce qui est invisible au premier regard : une question posée, un sourire, une fierté, une envie nouvelle, une découverte de soi.

Fête des mots familiers - témoignages édition 2026

Une fête qui donne envie d’apprendre, de créer et de progresser

Virapheuille, illustrateur invité

"Comment on fait pour progresser ?"

C’est la question des enfants qui a le plus marqué Virapheuille pendant la Fête des mots familiers.  

Une question simple, mais puissante, qui révèle déjà une vraie curiosité pour l’apprentissage, l’amélioration et la découverte de soi.

Il souligne aussi combien la résidence artistique a nourri sa pratique, en le plaçant dans une dynamique nouvelle, à la fois exigeante et stimulante.

Enfin, il garde un souvenir particulier des trajets en voiture avec Julie : un moment privilégié pour découvrir les écoles autrement, à travers leurs architectures, leurs fonctionnements… et les coulisses de l’événement.

Des ateliers qui laissent une trace durable chez les enfants

Sébastien Lumineau, Ateliers Arts du livre

Pour Sébastien Lumineau, l’un des moments les plus forts reste celui de la fin d’atelier, quand il demande aux enfants s’ils ont aimé leur matinée ou leur après-midi. 

La réponse est presque toujours la même :

Un grand OUI en chœur.

Un instant simple, mais profondémen  touchant, renforcé par les sourires des enfants et l’approbation de l’enseignant. Une preuve concrète que l’atelier a trouvéson public et qu’il a fait sens.

Paul Rouillac, Ateliers Arts du livre

Paul Rouillac, lui, retient surtout le plaisir de voir les enfants évoluer au fil des ateliers : gagner en aisance, s’épanouir, prendre confiance, grandir sous ses yeux.

Pour lui, le souvenir le plus juste se résume en quelques mots :

La beauté d’un enfant qui grandit.

Des moments de bascule qui donnent tout son sens au métier

Julie Gallet, coordinatrice de la Fête des mots familiers

Pour Julie Gallet, les plus beaux souvenirs sont avant tout humains : des visages illuminés, des remerciements silencieux dans les yeux, et surtout ces instants où l’enfant réalise qu’il est capable.

Capable :
  • d’inventer une histoire,
  • de créer une illustration,
  • d’apprendre une technique,
  • de s’émerveiller devant un spectacle.
Ces moments de bascule, où la confiance en soi se construit, sont pour elle au cœur de la Fête des mots familiers. Ils donnent tout son sens à l’événement et rappellent combien ce métier est utile.

Des spectacles qui ouvrent la parole et font grandir les duos artistiques

Marion, compagnie Zébuline, avec Valentin

Le témoignage de Marion met en lumière la richesse du dialogue avec le public. Son plus beau souvenir ? La question d’un enfant en situation de handicap mental, qui a posé l’une des interrogations les plus justes sur le spectacle :

Pourquoi le personnage finit-il par avoir une bouche à la fin, alors qu’il n’en a pas au début ?

Une question fine et essentielle, qui montre que le message du spectacle a été pleinement reçu : celui de la parole, de l’expression et de la prise de voix.

Marion retient aussi l’impact artistique et humain de cette première création à deux. Cette aventure leur a permis, à elle et Valentin, de construire leur complicité de scène, d’installer une confiance mutuelle et de donner envie de poursuivre ensemble.

 


Recherche


Inscription newsletter


Ressources

CRDVA 22

Ligue de l'enseignement des Côtes d'Armor - 89, boulevard Edouard Prigent - 22000 Saint-Brieuc
T 02.96.94.16.08 - E-mail : secretariat@ligue-enseignement22.org - Politique de confidentialité - Mentions légales