Comment garder en mémoire une édition de la Fête des mots familiers ? Par les sourires, les questions, les échanges, les regards émerveillés… et les mots laissés par celles et ceux qui ont vécu l’événement de l’intérieur.
Les témoignages de l’édition 2026 montrent à quel point cette fête culturelle et artistique agit comme un véritable déclencheur : pour les enfants, pour les artistes, pour les équipes éducatives, et plus largement pour toutes les personnes qui y participent. Entre ateliers Arts du livre, spectacle, résidence artistique, illustration et échanges avec le public, chacun retient un moment fort, une phrase marquante, une image précieuse.
Ces témoignages rappellent que les plus belles réussites d’un événement se mesurent parfois à ce qui est invisible au premier regard : une question posée, un sourire, une fierté, une envie nouvelle, une découverte de soi.

"Comment on fait pour progresser ?"
C’est la question des enfants qui a le plus marqué Virapheuille pendant la Fête des mots familiers.
Il souligne aussi combien la résidence artistique a nourri sa pratique, en le plaçant dans une dynamique nouvelle, à la fois exigeante et stimulante.
Enfin, il garde un souvenir particulier des trajets en voiture avec Julie : un moment privilégié pour découvrir les écoles autrement, à travers leurs architectures, leurs fonctionnements… et les coulisses de l’événement.
Pour Sébastien Lumineau, l’un des moments les plus forts reste celui de la fin d’atelier, quand il demande aux enfants s’ils ont aimé leur matinée ou leur après-midi.
La réponse est presque toujours la même :
Un grand OUI en chœur.
Paul Rouillac, Ateliers Arts du livre
Pour lui, le souvenir le plus juste se résume en quelques mots :
La beauté d’un enfant qui grandit.
Pour Julie Gallet, les plus beaux souvenirs sont avant tout humains : des visages illuminés, des remerciements silencieux dans les yeux, et surtout ces instants où l’enfant réalise qu’il est capable.
Marion, compagnie Zébuline, avec Valentin
Pourquoi le personnage finit-il par avoir une bouche à la fin, alors qu’il n’en a pas au début ?
Marion retient aussi l’impact artistique et humain de cette première création à deux. Cette aventure leur a permis, à elle et Valentin, de construire leur complicité de scène, d’installer une confiance mutuelle et de donner envie de poursuivre ensemble.